dimanche 18 novembre 2007

pour en finir avec le...

En environnement

Le grand pollueur et principal générateur des gaz à effet de serre, est sans aucun doute le pétrole. Et puisque celui-ci est le moteur de l’économie, il devient très difficile de s’en passer. D’autant plus que les entreprises et les gouvernements ne sont pas prêts à se passer des revenus qu’il génère. Mais le pétrole est polluant lorsqu’on l’utilise comme carburant, combustible. Il l’est beaucoup moins quand il reste un lubrifiant.
C’est de ce côté qu’on doit agir. Et si un gouvernement lançait un concours pour trouver et développer un moteur et son principe d’alimentation, pour offrir un véhicule qui garderait les caractéristiques de l’automobile, autonomie, puissance relative, multifonctions, mais qui n’émet aucun gaz à effet de serre. Par exemple, 5 millions $ pour le chercheur qui conçoit un prototype viable économiquement, ou 25 millions $ pour une équipe de recherche d’une entreprise qui finance un tel projet. Si on emmène ce projet à terme, le gouvernement injecte 1 milliard $ dans l’usine de fabrication, et offre à la compagnie des crédits d’impôt décroissant pour la durée du brevet d’invention qu’elle détiendrait, de 100 % la première année à 10 % la dernière.
La recherche est génératrice de cerveaux... La réalisation du projet est génératrice d’emploi... Le produit final est stimulant pour l’économie...
Le même genre d’approche pourrait être utilisée pour le transport, c’est à dire pour créer un véhicule pouvant déplacer de lourdes charges sur de grandes distances et qui serait à même de remplacer les moteurs diesel des camions qui sillonnent nos routes. Il faut être les premiers, être innovateur. On a tous entendu parler de moteurs qui auraient été rachetés par l’industrie pétrolière afin de ne pas perdre la main mise de celle-ci sur l’économie mondiale. Mais qui a dit que le pétrole n’aurait plus d’utilité s’il n’est pas un carburant?
Toujours dans le même optique. Les huiles lourdes sont utilisées dans nos usines à toutes sortes de fins. Si on donnait une date d’interdiction d’utilisation de ces produits... Par exemple dans 10 ans, et qu’entre temps on subventionne le passage de ces entreprises vers d’autres formes d’énergie moins polluantes. Encore là, des subventions qui décroissent à l’approche de cette date ultime.