mardi 11 décembre 2007

Joyeuses fêtes...!

SmileyCentral.com

lundi 10 décembre 2007

Bientôt?

détour


Ralentissements, détours, contournements, arrêts, attentes... Je suis tanné...
Pouquoi, pour de quessé?
Le manque de planification. vous rappelez-vous quand on était petit, qu'on jouait aux Légo... On contruisait des tas de choses en quelques minutes, on avait les matériaux, un fond de terrain solide, on avait le droit à l'erreur. De l'imagination à la réalisation, tout au plus une grande séance d'amusement.
Pourquoi la construction des infrastructures routières prend-t'elle tant de temps, pourquoi faire chier tant de gens, d'utilisateurs, de payeurs de taxes? Pour assurer aux travailleurs du travail pour des semaines, des mois, des ans? Il y a tant à faire... Les argents à y consacrer ne sont pas illimités, mais le temps aussi ça se paye...
Si les ingénieurs se faisaient aller la matière grise qui se cache dans leurs têtes, et tentaient de concevoir un pont, un viaduc, une autoroute, mais aussi la façon de les faire. On demande aux industries de nous faire des Légos géants, des structures préfabriquées qui s'imbriqueront les unes aux autres dans peu de temps. On s'évertuera à faire le fond de terrain, solide pour les supporter, et quand l'assemblage débute, on avance, et on le finit sans faire chier le monde pendant des mois. On met des grues et des opérateurs, on met le génie au travail...
Ah que le temps tarde à passer...
Temps perdu à attendre...
L'autre jour, un camionneur a été retrouvé mort au volant. Serait-il mort d'avoir trop attendu?

Parler pour parler

On ne parlera pas de souveraineté, ou plutôt, on en parlera par derrière...

Les gens sont tannés d'entendre parler d'un référendum éventuellement possible, de revenir encore sur le sujet, de se chicaner encore une fois... Très bien, j'entends Pauline penser.

On va se servir de l'opinion et la manipuler. Les gens disent et redisent qu'ils craignent de ne pouvoir être servi en français dans un proche avenir. De se présenter dans un dépanneur et d'y être acceuilli par un immigrant ne baragouinant que quelques mots d'un français et qu'on accepterait pour être accommodant. De devoir faire affaire avec le monde dans un anglais devenu esssentiel non seulement ailleurs, mais aussi ici. De voir une armée devenir de plus en plus unilingue anglaise. De voir des pans des services du gouvernement fédéral perdre en qualité de la langue française. De voir toujours plus de gens forcer leurs places à l'école anglaise. De voir un affichage toujours plus anglais, des noms de commerce aussi bien que du genre, qu'on pense à ''Costco Wholesale store''.

Non, mais la langue nous chicotte. Bien que certains animateurs nous lancent dans la face toutes les lacunes de notre maîtrise du français, il n'en reste pas moins, qu'on a peur de le perdre. Et c'est sur ce que Pauline a décidé de miser. Bien maladroitement j'en conviens, mais dans le fameux souci de répondre à ce que les gens en disent.

Et maintenant on entendra le conseiller d'Hérouxville suggérer de modifier la Charte canadienne des droits pour empêcher les accommodements pour motif religieux ou de permettre à une province qui ne veut pas d'accommodement sur son territoire de quitter carrément le pays. Et il y aura de l'écho là aussi, des dissonnances, des bémols, mais encore...